Fiches


Une soupape est un organe de sécurité : sa sollicitation doit être exceptionnelle. Sa position normale est la position fermée. Une soupape est conçue pour évacuer un débit gazeux et/ou liquide lorsque la pression du produit est supérieure à la pression de tarage de la soupape. La soupape commence à s’ouvrir à la pression de tarage de la soupape. Lorsque la pression interne redescend en dessous d’un seuil de pression inférieur à la pression de tarage, la soupape se referme.
L’ouverture de la soupape n’intervient généralement qu’après l’action d’autres dispositifs de limitation de pression (mise en sécurité par pressostat de pression haute, mise en sécurité par détection de niveau très haut dans le cas d’un sur-remplissage…).

Fiche de Classification des dangers physiques selon le SGHRèglement CLP

Le règlement CLP introduit une classe de danger relative aux substances et mélanges « auto-échauffants » inexistante dans le système de classification actuel.

Il permet de les différencier en fonction du niveau de danger, en introduisant deux catégories.

Les substances et mélanges considérées comme auto-échauffantes dans le CLP pouvaient relever de différentes catégories de dangers physiques dans l’annexe I de l’arrêté du 20 avril 1994 modifié (explosibles ou inflammables) soit ne pas être classées.

Fiche de Classification des dangers physiques selon le SGHRèglement CLP

Le règlement CLP introduit une classe de danger relative aux substances et mélanges « auto-réactifs » inexistante dans le système de classification préexistant. Il permet de les différencier en fonction du niveau de danger, en introduisant 7 catégories de dangers allant du type A à G.

Le changement de méthode va dans le sens d’une classification moins sévère avec le règlement CLP et d’une perte de l’information (de l’explosibilité) pour l’utilisateur.

Fiche de Classification des dangers physiques selon le SGHRèglement CLP
Le règlement CLP introduit une classe de danger relative aux substances et mélanges « corrosifs pour les métaux » qui est inexistante dans le système de classification actuel. Une seule catégorie est introduite.
Les substances et mélanges considérées comme corrosifs pour la peau dans l’annexe I de l’arrêté du 20 avril 1994 modifié sont susceptibles d’être également corrosifs pour les métaux.

Fiche de Classification des dangers physiques selon le SGHRèglement CLP

La méthode d’évaluation des substances ou mélanges qui, au contact de l'eau, dégagent des gaz inflammables ne change pas avec le passage de la réglementation préexistante au règlement CLP.

Ce dernier permet de différencier les substances et les mélanges en fonction du niveau de danger, en introduisant trois catégories, sans modifier cependant le seuil de non-classification.<

Aussi, la classification des substances et mélanges qui, au contact de l'eau, dégagent des gaz inflammables est aussi sévère avec le règlement CLP qu'avec le système de classification européen préexistant (arrêté du 20 avril 1994 modifié).

Fiche de Classification des dangers physiques selon le SGHRèglement CLP

La classe des explosibles est étendue dans le règlement CLP aux objets explosibles et aux explosifs instables.
Les substances, mélanges et objets explosibles sont différentiés en fonction du niveau de danger : ils sont soit explosifs instables soit affectés aux divisions de danger 1.1 à 1.6 de la réglementation relative au transport des marchandises dangereuses.
La procédure de classification des explosibles du règlement CLP est identique à celle de la réglementation du transport des marchandises dangereuses et est très complexe. Elle s’effectue en suivant 4 diagrammes de décisions.
Certaines substances peuvent échapper à la classification explosible à plusieurs étapes des diagrammes de décision :
- alors qu’ils présentent des propriétés intrinsèques d’explosion (sensibles à la chaleur, à l’impact ou à la friction) ;
- du fait des tests réalisés en emballage de transport (et que les résultats des tests varient en fonction du type d’emballage).
Ces substances seront alors testées pour leur appartenance à d’autres classes de danger telles que les peroxydes organiques ou les substances autoréactives.
Le changement de méthode va dans le sens d’une classification moins sévère avec le règlement CLP et une perte de l’information relative à l’explosibilité pour l’utilisateur.

L'INERIS développe des fiches de synthèse sur les barrières de sécurité.

Ce rapport présente l’évaluation de la performance des systèmes d’alimentation de secours installés dans les installations industrielles. La fonction de sécurité de ces systèmes est d’assurer un secours de l’alimentation électrique, pendant une durée définie, en cas de défaillance du réseau électrique. Deux technologies sont étudiées : les groupes électrogènes et les Alimentations Sans Interruption (ASI). L’évaluation de la performance de ces systèmes repose sur l’analyse des critères d’efficacité, de temps de réponse, de maintenabilité et de Niveau de Confiance.

Le toit flottant permet d'éviter la présence d'un ciel gazeux qui est une source de pertes de produits pour les réservoirs à toit fixe. Le toit flottant est posé directement sur la surface du liquide. Le surcoût entraîné par la construction du toit flottant est compensé par les gains réalisés de par la préservation du stock. De plus, il limite la pollution atmosphérique, comme l'exige la réglementation.
Les réservoirs à toit flottant sont principalement utilisés pour le stockage de liquides volatiles, dont la tension de vapeur absolue à température ambiante est comprise entre 0.1 et 0.75 bar où dont le point éclair est inférieur à 55°C. Tel est le cas des pétroles bruts, des naphtas, des diverses essences et carburants.
Le toit flottant est un disque mobile qui flotte sur le liquide en suivant les mouvements de descente et de montée du produit. Pour permettre ces déplacements, un espace annulaire libre existe entre le toit et la robe du réservoir. Cet espace est obturé par un système d'étanchéité déformante qui permet au toit de coulisser sans contrainte à l'intérieur de la robe.
Ces toits sont exposés aux intempéries et doivent donc être conçus pour résister aux effets du vent, de la pluie et de la neige. Ils sont calculés sur un liquide de 70 kg/m3 de masse volumique, en supportant une charge d'eaux pluviales correspondant à une chute de 250mm pendant 24 h, en supposant que le système de drainage est inopérant. Lorsque le toit est au repos sur le fond du réservoir, il doit pouvoir soutenir une surcharge de 120 daN/m2 sans accumulation d'eau. Il y a deux types de toit flottant : à simple pont ou à double pont.

Une vanne est constituée des éléments suivants :
- une enveloppe (corps et chapeau jointoyés) classiquement en acier ou fonte,
- un obturateur (clapet, membrane, ...),
- un système de raccordement à la tuyauterie (soudures, vis, brides, ...),
- un système de manœuvre de l’obturateur (volant, levier, actionneur, ... + tige),
- un système qui assure l’étanchéité dynamique vers l’extérieur (joint, presse garnitures).
Elles peuvent assurer jusqu'à 4 fonctions:
- Fonction d'isolement,
- Fonction de sécurité pour protéger le réservoir contre des sur- ou sous-pressions,
- Fonction de réglage de débit en fonction du degré d’ouverture du système,
- Fonction de non-retour assurée par les clapets.